Née à Pantin, j’y ai grandi entre départs et retours, aux Courtillières et aux Quatre-Chemins. Mais l’adolescence m’en a parfois éloignée : c’est en en étant séparée, que Pantin s’est révélée précieuse. À la maison de quartier, comme animatrice, j’ai ensuite trouvé un ancrage auprès des habitant·es.