Mathieu MONOT
Il y a 20 ans, Pantin faisait partie de mon quotidien, pas de mes projets. La vie m’y a enraciné : mes enfants y sont nés, et mon engagement a pris un autre sens. Au fil du canal, et de Hoche à Église, Pantin est devenu mon horizon, que je défends comme élu depuis 2014.
Leila SLIMANE
Arrivée à Pantin en 2004, j’ai découvert la ville par mes enfants : l’école, les colos, les centres de loisirs. Peu à peu, Pantin est devenue ma maison, et à changé ma vie. En aidant, en m’engageant, j’y ai trouvé ma place, et ce sentiment : être utile.
BRUNO CARRÈRE
Né à Pantin il y a 56 ans, des Courtillières au canal, j’y ai tout vécu. Par le sport, l’engagement associatif et municipal, j’ai tissé des liens entre quartiers : une vie entière ici, au service de celles et ceux qui les habitent. Pantin est ma ville, viscéralement.
Hawa TOURÉ
Arrivée aux Courtillières en 1985, j’y ai grandi et appris les valeurs de solidarité et de transmission. J’y ai créé une association culturelle, écologique et solidaire, engagée au service des habitant·es. Pantin fait profondément partie de mon ADN.
Samir AMZIANE
Je suis venu à Pantin en 2012 sans savoir que j’y resterai. Des Sept-Arpents au canal, je suis tombé amoureux d’une ville de caractères et d’humanité. Pantin est un lieu où l’on pose ses valises, où des figures historiques ont trouvé leur place - comme beaucoup d’entre nous aujourd’hui.
Elsa FOUCRAUT
À Pantin depuis 8 ans, j’y ai trouvé une ville ressource. Parent engagée pour l’école publique et la petite enfance, habitante de RaymondQueneau, je défends la démocratie locale et la transparence. Pantin doit rassembler et résister face au fracas du monde.
Ahmad ZEIDAN
De Raymond-Queneau à Hoche, j’ai grandi ici. J’y ai fondé une association culturelle et sportive pour les familles modestes, je m’y suis marié, engagé. À la cité Horizon, des gens, des gestes, des liens, ont façonné mon rapport au monde.
Sanda RABBAA
Arrivée à Pantin dans les années 80, ma famille y a grandi, aimé, transmis. De l’Îlot 27 aux Courtillières, j’y ai commencé mon engagement citoyen avant de siéger au conseil municipal de 2008 à 2020. Pantin est une belle histoire, celle de ma famille.
Marc LANGLADE
C’est au fil de mon parcours professionnel que j’ai découvert Pantin, en 2012. J’y ai retrouvé l’effervescence des villes populaires, animées d’une solidarité spontanée. J’ai choisi d’y fonder une famille et d’y voir grandir mes filles, des Sept-Arpents au quartier de la Mairie.
Sylvie PITKEVICHT
Des Courtillières aux Pommiers, j’ai, depuis 1984, toujours vécu dans des quartiers populaires et métissés. Engagée notamment auprès d’une association de solidarité, et d’une amicale de locataires, Pantin est ma ville d’amitiés, de solidarités et de vie.
Alain PICHON
Arrivé à Pantin en 1989, j’ai appris ce que veut dire habiter une ville. De la défense des locataires au budget participatif, je me suis engagé quartier après quartier. Pantin, je l’ai découverte et aimée par la rencontre, bouleversante, avec ses habitant·es.
Zora ZEMMA
Pantinoise depuis 35 ans aux Quatre-Chemins, un quartier multiculturel que j’adore. Ici, la solidarité est une évidence. C’est ce quartier qui m’a portée, de l’engagement associatif à l’action publique, pour l’école, le logement et l’économie locale.
Antoine DEKLERCK
Devenu papa à Pantin, j’ai pris la présidence d’une crèche associative sans vraiment savoir à quoi m’attendre. De fil en aiguille, j’ai créé des moments pour que parents et enfants se rencontrent, chantent, se reconnaissent. Pantin m’a appris qu’on ne grandit jamais seul.
Marie GOURIOU
Arrivée à Pantin à la naissance de mon fils, j’y ai eu un vrai coup de cœur et choisi d’y faire grandir notre vie. Des 7 Arpents à Hoche puis au port, l’eau et les berges m’ont ancrée ici. Et sans le chercher, mes meilleur·es ami·es s’y sont retrouvées.
Thomas TURNER
Pantinois depuis mes 3 mois, j’ai grandi ici : Sadi Carnot, Joliot-Curie, Berthelot. En militant avec la gauche pantinoise, sur les marchés, en porte-à-porte, à la Fête de la Ville, j’ai redécouvert Pantin. Cette ville, c’est à la fois mes racines et mon avenir.
Sandra DUQUENOY-PALMETTI
À Pantin depuis plus de six ans, j’ai reconnu une ville façonnée par ses cultures et ses histoires. Présidente d’une association de riverain·es au Petit Pantin, mon engagement, ici comme ailleurs, m’a appris que la diversité, une chance et une richesse, se cultive.
Pierre MENEGALDO
Arrivé à Pantin en 2018, je revenais là où mes grands-parents vivaient déjà avenue Jean-Lolive dans les années 1960. Aujourd’hui, j’y élève mes filles, scolarisées à Joliot-Curie comme leur grand-père. De génération en génération, Pantin se tisse, pour faire mieux.
Géraldine GUILLOT
Venue travailler à Pantin en 2006, y vivre en 2009, je n’imagine pas en partir. Enseignante en Seine-Saint-Denis et parent d’élève à Pantin, je milite pour l’école publique, lieu essentiel de mixité et de diversité, qui fait la force de la ville.
Amine LECHHEB
Arrivé à Pantin en 2003 par hasard avec ma famille, à l’Îlot 27, j’ai grandi entre les commerçant·es et les jeunes. Le sport, les rencontres, la vie de la ville m’ont alors fait traverser Pantin : j’ai croisé d’autres quartiers, d’autres histoires, qui racontent toutes notre ville.
Anaïs VALLAT
Arrivée à Pantin à 11 ans, j’y ai grandi, étudié, construit mes amitiés. Le canal, la création artistique, l’énergie du 93 ont forgé mon regard. Aujourd’hui, je veux que la ville offre plus de place et d’avenir à sa jeunesse et de lieux dédiés aux familles.
Simon RUMEL
Arrivé à Pantin en 2020, aux Quatre-Chemins, j’ai découvert la ville dans un moment suspendu. En m’installant à Hoche, Pantin s’est révélée : traversée par des réalités plurielles, des fractures mais aussi des liens discrets. La ville peut et doit faire mieux !
Saïda MONDAL
Née à Pantin, j’y ai grandi entre départs et retours, aux Courtillières et aux Quatre-Chemins. Mais l’adolescence m’en a parfois éloignée : c’est en en étant séparée, que Pantin s’est révélée précieuse. À la maison de quartier, comme animatrice, j’ai ensuite trouvé un ancrage auprès des habitant·es.
Siegfried GAUTIER
Depuis 2006, j’ai apprivoisé Pantin au fil du canal, du mail Charles-deGaulle à la Manufacture puis au CND. J’aime la ville populaire, l’école Sadi-Carnot et ses briques. C’est ce que j’ai défendu avec « Nous sommes Pantin » : une ville fière, métissée et ouvrière.
Fatima DJEDDAOUI
À Pantin depuis 12 ans, maman de 4 enfants, j’y ai construit ma vie. Les mains dans la terre, le compost et les jardins partagés, j’ai trouvé à Pantin une écologie du quotidien, simple et collective. Pantin est devenue ma ville de cœur.
Hassane SYLLA
J’ai grandi aux Courtillieres, où mes parents se sont installés dans les années 80. Longtemps, c’est là que tout faisait sens pour moi. En m’engageant pour une association culturelle, ma voix a trouvé écho et Pantin s’est ouvert. Chaque jeune doit pouvoir se sentir bien et se faire entendre partout.
Marie-Ange PICOT
À Pantin depuis 25 ans, j’ai vu la ville évoluer et j’aime ses architectures, ses rues, ses commerces et sa vie culturelle. Mes enfants y ont grandi. Ma ville est belle, singulière, vivante et riche de sa pluralité : elle doit garder son âme.
Etienne TRAISNEL
À Pantin depuis 7 ans, j’y ai vu ma famille s’agrandir, jusqu’à la naissance de ma dernière ici. Ville populaire, mixte, j’y ai cocréé un mouvement de jeunesse et d’éducation populaire. J’aime ce Pantin qui respire, se transforme, et auquel je prends part.
Dounïa SANDI
Enfant de Pantin, j’ai puisé aux Courtillières ma force et mon humanité. Les bibliothèques de la ville m’ont accueillie pour mon 1er stage - 15 ans plus tard, j’ai présenté mon livre en librairie pantinoise. Aujourd’hui je transforme cet héritage en combat pour la dignité.
Vincent LOISEAU
À Pantin depuis 2009, des Quatre-Chemins au canal, je suis attaché à sa mixité et à son histoire ouvrière. Issu des classes moyennes, marqué par le service public, je crois à l’espoir que cette ville porte quand on est de gauche.
Nadia SALHI
À Pantin, où je me suis installée récemment, j’ai trouvé une ville faite de voisinages, de rencontres imprévues, de liens qui se créent - une ville où les vies se frôlent, parfois se frottent. M’engager, c’est veiller à ce que Pantin reste cette ville, ouverte et juste.
Yannick MERTENS
J’ai fondé ma famille à Pantin en 2009, et suis devenu conseiller municipal en 2014. Parti un temps, j’ai choisi d’y revenir : ici, tout a du sens. Pantin, c’est une énergie unique, une jeunesse vive, une diversité assumée, une ville des possibles.
Florence MOREAU
Arrivée à Pantin en 2014, je m’y suis tout de suite sentie chez moi. De Hoche au canal, j’ai trouvé une ville à taille humaine, esprit village. Parent d’élève engagée, j’ai co-créé un collectif pantinois pour repérer et aider les enfants sans hébergement.
Jonas SUBTIL
Originaire de Lyon, enseignant en Seine-Saint-Denis, musicien, j’ai choisi Pantin (et son canal !) il y a 3 ans et j’ai trouvé une ville cosmopolite, vivante, mais aussi fracturée. Je milite, depuis mes premiers pas ici, pour un Pantin commun, populaire et partagé.
Véronique LALUBIE
Arrivée à Pantin par hasard il y a 7 ans, j’y ai découvert une ville qui se vit pleinement : on y circule, on s’y cultive, on s’y retrouve, au canal ou au marché. Une ville vivante, choisie par beaucoup, dont la mixité sociale et culturelle en fait la richesse.
Antoine BARGAS
Pantinois depuis plus de 10 ans, j’y ai fait ma vie, bâti une famille, et croisé des vies abîmées. Pantin, c’est plus qu’une ville : c’est un collectif qui s’affiche, se proclame et se mobilise, assez proche pour ne pas être anonyme, assez vaste pour transformer le quotidien.
Leila BEDJA
Née à Pantin, aux Courtillières depuis 50 ans, j’y ai grandi et fait grandir les miens. Parent d’élève à Jean-Jaurès, engagée dans la médiation, le sport, la danse et la jeunesse, je défends un quartier vivant, culturel et solidaire.
Franck TIKRY
Arrivé à Pantin en 2000, j’ai vécu 17 ans du côté de l’Église avant de m’installer à Hoche. Mes trois enfants y sont nés et y ont grandi. Ville populaire aux mille nationalités, Pantin m’a offert des liens, des engagements intergénérationnels et un attachement profond.
Marie Clémire ALEXANDRE
À Pantin depuis 1989, j’y ai aimé, travaillé, élevé mes enfants et vu naître mes petits-enfants. Chez nous, tout se passe rue Méhul, et cet attachement traverse les générations. Alors qu’approche l’heure de la retraite, Pantin reste une évidence.
Sébastien BAGUEREY
Néo-Pantinois depuis 2025, j’ai découvert une ville accueillante et vivante. Mon fils y a fait ses premiers pas. Entre l’Église et les Limites, cadres, ouvriers, enfants se croisent, entre écoles et parcs. Une ville mêlée, chaleureuse, et encore tant à inventer.
Rosemarie VOISINE
Moins d’un an à Pantin, et déjà l’impression d’y avoir trouvé ma place. Derrière les contrastes et les fractures apparentes, je rencontre une ville prête à se parler, à s’écouter, à prendre soin. Ce n’est pas une étape : ici, je me vois rester, construire, respirer un peu plus.
Daniel BOUY
Au bord du canal, juste avant le confinement, j’ai trouvé à Pantin une manière d’être utile. Le bénévolat m’a fait entrer dans la ville par ses visages, ses fragilités, ses solidarités. C’est comme ça que Pantin m’a accueilli, il y a 5 ans : telle qu’elle est, fière et plurielle.
Luna RICHARD-ROLLIER
À Pantin depuis 8 ans, j’aime cette ville où l’on se connaît, des voisins aux bars de quartier. Entre le canal, les parcs, le cinéma et la vie locale, Pantin m’a donné envie de m’engager pour que tous ses habitant·es reprennent goût à la vie de la ville.
Enzo BOUZIT
Né à Pantin, je n’ai pas toujours aimé ma ville. Le lycée, la fac et le Conseil municipal des jeunes m’ont rendu fier. De la ZEP à Lucie-Aubrac, Pantin m’a appris que la diversité est une force et que les jeunes ont voix.
Danielle DOSSIKIAN
Pantinoise depuis 3 ans, j’ai quitté Paris à regret… avant de me sentir chez moi aux Quatre-Chemins. Quartier vivant, vie associative foisonnante : ici, on se croise, on se parle. La ville ne se vit pas partout pareil, mais j’y ai trouvé une communauté.
Abdou NSANGOU
Pantinois depuis 26 ans, j’ai vu la ville changer sans jamais quitter ses rues. Mes enfants sont nés ici, y vivent encore. Pantin, c’est une fidélité, une vie entière, avec ses progrès, ses manques, et l’envie constante de ne laisser personne de côté.
Anne-Kristen LUCBERT
À Pantin depuis 15 ans, j’en suis tombée amoureuse. J’y retrouve une énergie populaire familière, des cités à taille humaine, un bâti qui raconte une histoire. Issue du collectif « Nous sommes Pantin », je me suis engagée ici pour donner la parole aux habitant·es.
Didier GUILLAUME
C’est une histoire d’amour qui m’a mené à Pantin. J’y ai fondé une famille, vu grandir mes enfants de l’Église aux Limites. Engagé au sein d’une fédération de parents d’élèves, j’ai appris ici la laïcité et l’équité en actes. Je m’engage à Pantin, comme on s’engage pour ce qui compte vraiment.
Siham HAKKOU
Arrivée à Pantin en 2012, j’ai découvert la ville à travers mes enfants et l’école. D’une fédération de parents d’élèves aux solidarités du quotidien, les commerçant·es sont devenus des ami·es. Pantin est une ville d’entraide, engagée et humaine.
Jean-luc BUFFET
Arrivé à Pantin en 1979 aux Quatre-Chemins, j’y ai vu grandir mes enfants, tous scolarisés ici. Militant de gauche, engagé comme représentant de parents d’élèves, pour une amicale de locataires, j’ai des amis dans chaque quartier et avec lesquels j’ai arpenté chaque rue.
Léa LETELLIER
J’ai trouvé, en m’installant aux Courtillières il y a dix ans, un esprit de village, solidaire et familial. En traversant Pantin, j’ai découvert des réalités différentes, et me suis engagée pour défendre une ville partagée. Pantin, je m’y sens pleinement chez moi.
Benjamin PASQUIER
Pantinois depuis 10 ans, j’ai vu mes enfants grandir dans une ville jeune, vivante, diverse. Du canal aux parcs, on traverse une ville-monde à l’esprit de village. Ici, la diversité est une réalité quotidienne dans laquelle je suis fier d’élever mes enfants.